TON INSOUCIANCE
Combien de fois, j’ai cru mourir,
De tes absences et de tes silences,
Les jours sans toi sont longs à n’en plus finir,
Je n’arrive plus à me consoler de tant d’indifférence,
Me priver de toi relève du supplice,
Ton absence m’est un inutile sacrifice.
Ton indépendance me désarmes,
Et je reste seule sans armes,
Dans l’espoir d’entendre le son de ta voix;
Je n’ai plus sommeil,
Lorsque tu t’éloignes de moi,
Sans toi, rien n’est plus pareil,
La vie n’a plus ce bon goût de miel… |